Les grandes manœuvres ont commencé. François Bayrou vient de faire un pas, prudent mais décisif, en direction du PS. Loin de rejeter l'offre esquissée dès la fin de l'été par Vincent Peillon, Daniel Cohn-Bendit et Marielle de Sarnez, de La Rochelle à la fête de l'Huma, Martine Aubry lui fait écho.
Les accords électoraux entre le PS et le Modem se multiplient depuis quelques mois, voire années. Nombre de villes et de régions sont cogérées par leurs responsables locaux. C'est aussi un calcul purement électoral, car le PS et le Modem pensent que sans s'allier, ils auront le plus grand mal à battre Sarkozy, aux régionales puis en 2012.
Après avoir longtemps nié la gravité du problème, la direction de France Télécom, après le 23e suicide en dix-huit mois, se retrouve sur la sellette et contrainte de reconnaître qu'elle ne peut plus s'en tirer comme s'il s'agissait de défaillances individuelles d'employé-e-s fragiles.
Cela fait bien longtemps que les organisations syndicales alertent la direction de France Télécom sur la détérioration des conditions de travail.
Le NPA partage l'émotion des salariés et de leurs organisations syndicales.
La cour d’appel de Nouméa a confirmé, le 15 septembre, le maintien en détention des syndicalistes de l’USTKE, poursuivis pour entrave à un aéronef.
Une nouvelle fois la justice coloniale française a condamné des militants en assimilant l’action syndicale à de la délinquance.
Le NPA dénonce cette décision politique prise contre des militants engagés, par leur action syndicale, dans la défense de tous les exploités en Calédonie, mais surtout engagés dans la lutte pour l’indépendance de cette colonie toujours inscrite sur la liste des territoires à décoloniser par l’ONU.
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